La LED est dangereuse pour la santé?

Ce qui dit en fait le rapport de l’ANSES… page 8 du deuxième dossier

Cinq dossiers sont proposés en consultation sur le site de l’AFSSET, en plus d’un résumé de rapport. Ils ne sont pas évidents à lire, tant leurs textes se recoupent. A force d’en relire des bouts identiques, on pourrait croire qu’ils n’ont éventuellement été que partiellement redécoupés. Mais non. Et dans le second rapport, on lit ce paragraphe :

Il apparaît que certaines LED très couramment utilisées en éclairage, signalisation et balisage appartiennent au groupe de risque 2, alors que toutes les autres sources d’éclairage disponibles pour le grand public ne dépassent pas les groupes de risque 0 ou 1.

En remontant, on trouve la définition de ces niveaux de risques :

La norme définit 4 groupes de risques :

  • groupe de risque 0 (exempt de risque), le produit ne présente aucun risque photobiologique ;
  • groupe de risque 1 (risque faible), le produit ne présente pas un risque lié aux limites d’exposition en condition d’utilisation normale ;
  • groupe de risque 2 (risque modéré), le produit ne présente pas un risque lié à la réponse d’aversion pour les sources à lumière très brillante ou en raison de l’inconfort thermique ;
  • groupe de risque 3 (risque élevé), le produit peut présenter un risque même pour une exposition momentanée ou courte.

Les lampes destinées au grand public ne présentent aucun risque en condition d’utilisation normale. En revanche, certaines LED à usage de signalisation présentent un risque modéré. Sont concernés donc certains professionnels, clairement ciblés cette fois dans le dossier de presse : « installateurs éclairagistes, métiers du spectacle, etc. qui sont soumis à des éclairages de forte intensité, et sont donc susceptibles d’être exposés à de grandes quantités de lumière bleue« .

Extrait tiré du site les numériques.com

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